Feuilles mortes : les bons gestes de saison

Chaque automne, les trottoirs et espaces publics se couvrent de feuilles mortes. Si elles annoncent la saison et ses couleurs chaleureuses, elles peuvent aussi poser des problèmes de sécurité. En cas de pluie, elles deviennent glissantes et représentent un risque pour les piétons comme pour les cyclistes. Elles peuvent également obstruer les grilles d’évacuation des eaux pluviales et favoriser les inondations.

Un devoir partagé

Pour préserver la sécurité et la propreté des espaces publics, chacun a un rôle à jouer. Les services municipaux interviennent en priorité dans les secteurs sensibles : abords des écoles, axes très fréquentés, lieux publics. Dans une logique de gestion écologique, toutes les feuilles ne sont pas ramassées, notamment dans les parcs et certains espaces verts où elles participent à la biodiversité et à la fertilité des sols.

De leur côté, de la même façon que la neige en hiver, les riverains sont tenus de
balayer et ramasser les feuilles qui tombent sur le trottoir au droit de leur habitation. Dans les résidences collectives, cette responsabilité incombe aux bailleurs ou aux copropriétés, via leur syndic. Cette règle est fixée par la loi et par le règlement sanitaire départemental.


Que faire des feuilles ramassées ?

Il est interdit de les brûler à l’air libre, pratique à la fois polluante et dangereuse. Les feuilles doivent être déposées avec les déchets verts : soit dans les bacs dédiés, soit en déchetterie. Elles peuvent aussi être réutilisées directement dans le jardin. En paillage, elles protègent les plantations contre le froid et limitent la pousse des mauvaises herbes. En compostage, elles se transforment en humus fertile.

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